DE 404 à L’INFINI

11/4/22

404 ce n’est pas une erreur. C’est bien le nombre de facettes que tu as. Au dernier décompte, tu as compté 404 aspects de ta personnalités. Ça m’a scotché.

Je n’en ai pas dénombré autant, ça me surprend, je pensais te connaitre finalement et me voilà confronté au trou béant de mon ignorance face à toi. Ça me fait presque mal.

Je pensais te connaitre et là je doute et je bute sur la chose à faire : je tire un __ sur la personne que je penses que tu es ou alors j’allonge ce trait

————————————————————————————————————————————–

Je te fais plus

d ‘ e s p a c e

J’accepte que tu es plus large que ça.

Et qu’à la fois, à chaque fois que je te ferai un place, tu ne ferais qu’en déborder.

Tu es comme ça. Tes bords sont flous.

Tu es dans une mouvance constante que je ne pourrai réellement jamais appréhender. Et quelque part, ça me frustre. J’aimerais t’attraper, te mettre dans un endroit sécur, pourquoi pas

délimité
l’espace

pour m’assurer que toujours je pourrais te retrouver comme je t’ai connu, que tu resterais inchangé.e, parce que …

J’ai peur de te perdre, tu comprends ? C’est presque pour le bien de notre lien finalement, est-ce que tu peux te mettre-là ? Oui, là, merci ! Non plus un peu là, voilààààà et maintenant y rester ?

FIGE-TOI !

Je réalise à l’instant que je souhaite t’enfermer. Te mettre dans une

CAGE
lacage

J’aurais presqu’envie de te dresser pour qu’à chaque fois que je lève les yeux sur toi, ce soit toujours toi, cette personne que je connais moi qui m’adresse ce sourire. LE sourire qui est pour moi. Le MIEN. Ton sourire est à moi. Ce regard est à moi.

Tu m’appartiens.

Merde.

Ce n’est pas ce que je voulais dire. ‘Fin si peut-être un peu mais ce n’est pas ça que je veux. ‘Fin si peut-être un peu aussi.

Je suis complètement en flip tu le sais, ça ?

Je tiens tant à toi, je veux pas te perdre alors comment on fait ? Comment ça se fait que tu peux me balancer que finalement tu ne serais pas un mais bien une myriades d’êtres, 404 selon tes dires, et que ça ne te fasse pas frémir que nous disparaissions dans la multiplicité que nous devenons, tirés dans les directions alambiqués de ton être mouvant ?

J’aimerais arrêter le temps. Non, le remonter. Pouvoir être juste avant avant. Pouvoir être juste dans cette discussion et puis l’effacer. On serait bien mieux toi et moi. Comme avant. Avant.

Je te vous t’agiter tellement que le dessus supérieur de ta lèvre commence à perler. Tu trembles. Tu trembles à l’idée que nous nous défassions parce que je mets en lumière que jamais tu ne me appréhenderas. Je te donne un coup de pouce en fait. Pour que tu lâches une tache impossible et que tu acceptes que je suis biaisée. Par ton regard.

0.0

Que tu me fais à chaque fois.

÷

¬¬(0.0)/

A chaque fois que tu poses un regard sur moi tu me découpes du plan de l’espace. Tu me crées non pas à partir du néant mais à partir de ton référentiel.

Je deviens une parcelle de toi. Tu juxtaposes tes pensées et ton regard sur mon être et voilà que je nais. Partiellement. Parfaitement à l’image que tu te dais de moi. Et ça t’énerve que je te dise ça et pourtant, pourtant ce n’est que tentative d’apaisement ce que je tente de te déballer. Un cours de psycho-méta-relationnel qui vaut quelques balles, une piqûre de rappel sur nos manières de voir et de nous relier. Nous projetons notre être sur l’autre.

Tellement de fois. Tellement de fois. Tellement de fois. Tellement de fois. Tellement de fois.

Sans nous en rendre compte, nous dé bor

dons.

Nous nous étalons et enveloppons celleux avec qui nous sommes en contact, de ça. De nous. Comment tu me perçois reflète ton image. Ce que tu aimes chez moi, tu le voudrais en toi (et tu l’as) et tout ce que je te renvoie de chiant, devine qui le fait également ? Pénibilité humaine et à la fois une mine d’or pour se connaitre ainsi que nos chaines.

Ce chiffre par exemple, 404, ce n’est pas un hasard s’il sort. C’est parce que ça m’évoque un lieu ressors pour moi, sur la compréhension d’être soi, en groupe, nos facettes, nos projections, comment tu switches quand ça touche à des blessures du passé. Comment tu peux grandir quand des gens t’inspirent. Ça a été un endroit ressors et retors. Parce que ma manière d’être et d’appréhender est tordu de base par mon passé. Et je passe parfois à côté de personnes sans oser creuser un lien, sans me donner dans la profondeur des fois, parce qu’une part de moi est encore cette victime de rejet.

Alors j’ai mis une technique imparable au point : je m’assure de me rejet en premier comme ça, c’est plié. Je suis dans le groupe mais pas complètement. Un pied en dehors

pour prendre la tangente. J’suis extraverti.e quand al s’agit d’être sur une scène en public mais trouver la juste interaction dans un groupe qui est occupé à chiller, me tétanise.

Alors je me pose nulle part, je papillonne, je décolle vitevitevite avant que le coup bas ne tombe et je me trompe c’est moi qui me déclenche, qui revit des situations anciennes au présent et finalement le futur se teinte des mêmes schémas et de boucles qui se répètent. (se répètent se répètent se répètent se répètent se répètent se répètent se répètent)

Jusqu’à ce que peut-être tu comprennes que je ne suis qu’une facette, que tu me projettes et que je fais la même. Que pour se rencontrer, on doit accepter de se décentrer. De se concentrer pour que toute notre attention nous permette de contrer nos projections.
Pour qu’advienne réellement la rencontre et l’altérité.

Je ne puis te dire autre chose mon amour que nous valons bien ce détour. Je sais que tu le vois quand on se regarde en face, qu’à travers la glace, on dépasse. Qu’on est plus que ce que ça nous reflète. Même plus que c’est 404 facettes. Y a aucune erreur.

Nous sommes infini, en fête.

Je t’aime, je m’aime, je nous aime, je vous aime. ∞∞∞

Publié par feeniksrenee

Je m'appelle Fée-Niks Renée.

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